Le curage retire ce que le débouchage se contente de percer : graisses, tartre, sable, dépôts accumulés sur les parois. Une canalisation curée retrouve son diamètre utile, donc son débit, et cesse de se boucher tous les trimestres.
Nous travaillons à l'eau haute pression avec des têtes rotatives adaptées au diamètre et à la nature du dépôt. Sur les réseaux d'eaux usées d'immeubles, de restaurants et de parkings, c'est la seule méthode qui traite la totalité de la paroi sans agresser la canalisation.
Pour les syndics et les gestionnaires, le curage préventif annuel coûte une fraction de ce que coûte un dégât des eaux dans un sous-sol. Nous établissons un planning d'entretien et un rapport à chaque passage, exploitable en assemblée générale.
Trois dépôts reviennent presque toujours. La graisse, qui vient des cuisines et fige en refroidissant dans les collecteurs. Le tartre, qui s'accroche aux parois rugueuses et réduit le diamètre utile sans qu'on s'en aperçoive. Le sable et les limons, que les orages poussent dans les réseaux d'eaux pluviales du littoral. La tête de curage et la pression se choisissent en fonction de celui qu'on a devant soi.
Sur notre zone, deux profils dominent et ne s'entretiennent pas au même rythme. Les cuisines professionnelles du littoral, de Monaco à Nice, chargent vite en graisse et demandent un passage rapproché. Les résidences des communes hautes des Alpes-Maritimes concentrent leurs dépôts dans les tronçons plats du bas de parcours, là où la pente s'annule.