Essai à l'air et essai à l'eau
L'essai à l'air met le tronçon obturé en légère pression et mesure la chute pendant la durée prescrite. Il se met en œuvre rapidement, ne demande aucune alimentation en eau et convient donc aux chantiers en cours, où l'eau n'est pas toujours disponible et où le planning est serré.
L'essai à l'eau remplit le tronçon et mesure le volume qu'il faut ajouter pour maintenir le niveau. Il est plus long, à cause du temps d'imbibition des parois avant la mesure, et il demande un approvisionnement puis une évacuation. Certains donneurs d'ordre l'exigent sur des ouvrages particuliers.
Le choix ne nous appartient pas : c'est celui qui réclame le document qui fixe la méthode. Nous partons donc de votre courrier ou de votre cahier des charges, ce qui évite de réaliser un essai conforme dans l'absolu mais refusé au dossier.
